L'essence et la décomposition des parallélogrammes
En géométrie, « parallèle » signifie un ordre qui ne se croise jamais. Lorsque nous combinons deux paires de segments parallèles, nous définissons ce polygone fascinant :Un quadrilatère dont les deux paires de côtés opposés sont parallèles est appelé un parallélogramme(noté $\square ABCD$).
Pour percer le secret du parallélogramme, les mathématiciens ont adopté une stratégie ingénieuse d'effet de réduction dimensionnelle :« tracer une diagonale »Une seule diagonale divise instantanément le quadrilatère inconnu en deux triangles que nous connaissons déjà !
Comme indiqué à la figure 18.1-3, reliez la diagonale $AC$ dans $\square ABCD$.
Utilisez la « magie des angles alternes-internes » des droites parallèles :
$\because AD \parallel BC$ et $AB \parallel CD$
$\therefore \angle 1 = \angle 2$, et $\angle 3 = \angle 4$.
À ce stade, $AC$ est lecôté commun.
Selon le théorème « angle-côté-angle (ASA) », $\therefore \triangle ABC \cong \triangle CDA$.
Dès qu'ils sont congrus, tous les éléments correspondants sont égaux :
$\therefore AD=CB$, $AB=CD$, et $\angle B=\angle D$.
Distance et hauteur : La complicité éternelle des droites parallèles
Pourquoi, quelle que soit l'inclinaison du parallélogramme, la hauteur relative à la même base reste toujours identique ? Cela introduit un autre concept fondamental :la distance entre deux droites parallèlesLa distance entre deux droites parallèles est la longueur du segment perpendiculaire tracé depuis n'importe quel point d'une droite jusqu'à l'autre droite. Comme les deux rails d'un chemin de fer, la longueur des traverses entre eux reste toujours identique.
- Théorème des propriétés :Les côtés opposés d'un parallélogramme sont égaux ; les angles opposés sont égaux ; les diagonales se coupent en leur milieu.
- Théorème de reconnaissance (raisonnement inverse) :Un quadrilatère dont les deux paires de côtés opposés sont égaux est un parallélogramme ; un quadrilatère dont les deux paires d'angles opposés sont égaux est un parallélogramme ; un quadrilatère dont les diagonales se coupent en leur milieu est un parallélogramme ; un quadrilatère dont un couple de côtés opposés est à la fois parallèle et égal est un parallélogramme.